29 juillet - 6 août 2017

Lundi 31 juillet à 18h

Quatuor Terpsycordes
Ophélie Gaillard violoncelle

border
Ernest Bloch (1880-1959)
Quatuor à cordes N° 2
  1. Moderato
  2. Presto
  3. Andante
  4. Allegro molto – Passacaglia – Fuga – Epilogue
PAUSE
Franz Schubert (1797-1828)
Quintette à cordes en ut majeur D. 956
  1. Allegro ma non troppo
  2. Adagio
  3. Scherzo. Presto – Trio. Andante sostenuto
  4. Allegretto – Più allegro

Quatuor Terpsycordes

Girolamo Bottiglieri premier violon
Raya Raytcheva second violon
Blythe Teh Engstroem alto
François Grin violoncelle

Prisme des répertoires, multiplicité des approches musicales, kaléidoscope des personnalités. Autant de facettes qui confèrent au Quatuor Terpsycordes son identité unique, à la fois singulière et plurielle. Récompensé lors de nombreux concours internationaux, dont un Premier Prix à Genève en 2001, ce carré d’archets a su faire rayonner un talent multiple de quatre, homogène et complémentaire dans l’alchimie des musiciens, radical et audacieux dans la lecture des œuvres ; tout en gardant toujours à l’oreille le souffle de la muse Terpsichore, fille de musique qui relie le geste et l’esprit. Terre, psy, cordes.

A la scène comme au disque, les Terpsycordes prônent l’éclectisme. Leurs enregistrements, tous salués par la presse spécialisée, reflètent cette volonté de toucher l’essence du texte, à chaque projet, dans une démarche alliant rigueur et fantaisie: les quatuors de maturité (Quartettsatz, Rosamunde, La jeune fille et la mort et D 887) de Schubert, ainsi que l’Opus 132 et l’op. 18 n° 6 de Beethoven révélés par les instruments d’époque (Ricercar et Ambronay Editions), Schumann (Opus 41) et Haydn (Opus 33 et Les sept dernières paroles du Christ en Croix) (Claves et Ricercar), sans oublier des créations contemporaines du compositeur suisse Gregorio Zanon (Claves), et des incursions dans l’univers du tango (Piazzolla, avec William Sabatier) et celui du jazz (avec Maël Godinat Trionyx). Son dernier album consacré au Quintette de Vierne (Brilliant Classics) s’impose d’emblée comme une référence.

Fondé en 1997, basé à Genève, le Quatuor Terpsycordes a suivi l’enseignement de Gábor Takács-Nagy, avant de se perfectionner auprès de membres des quatuors Budapest, Hagen, Lasalle ou Mosaïques. Galvanisés par le contraste des origines (Italie, Bulgarie, USA et Suisse), ses membres éblouissent régulièrement le public des grandes salles de ce monde, notamment le Concertgebouw d’Amsterdam, la Salle Gaveau de Paris, la Tonhalle de Zurich, le Victoria Hall de Genève.

En 2017, le Quatuor Terpsycordes célèbre son 20e anniversaire. Il se produit en Suisse, en Belgique, en France, en Italie ainsi qu’en Chine. Il a enregistré un CD consacré aux compositeurs suisses Ernest Bloch et René Gerber.

Engagé auprès du jeune public, le Quatuor Terpsycordes participe chaque année à des projets pédagogiques pour le Département de l’instruction publique de Genève et parraine «Orchestre en classe» depuis 2015.

Avec le soutien de la Ville de Genève.

www.terpsycordes.com

Ophélie Gaillard

«Si le dessin est d’une précision calligraphique, le geste souple, direct, emporte l’auditeur dans des mouvements qui ont la fluidité d’un torrent de montagne.» pouvait-on lire dans l’éditorial du magazine Diapason de juin 2011 (Diapason d’or pour les Suites de Bach). Et la presse anglo-saxonne de renchérir: «Gaillard mène le peloton» lit-on dans Strad Magazine en août 2011, tandis qu’en 2007 le Times saluait déjà «le doigt de magicienne de Gaillard, un grand cœur lyrique et un kaléidoscope de couleurs.»

Un esprit d’une curiosité insatiable, le goût du risque, un appétit immodéré pour tout le répertoire du violoncelle concertant sans frontières ni querelles de chapelle, voici sans doute ce qui distingue très tôt cette brillante interprète franco-helvétique.

Elue «Révélation soliste instrumental» aux Victoires de la musique classique en 2003, elle se produit depuis lors en récital dans les salles les plus prestigieuses.

Enfant du baroque, Ophélie Gaillard se spécialise très tôt dans la pratique du violoncelle ancien et classique, partage la scène avec Christophe Rousset, Emmanuelle Haïm et Amarillis avant de fonder en 2005 Pulcinella, un collectif de virtuoses tous passionnés par l’interprétation sur instruments historiques. Ses enregistrements consacrés à Vivaldi, Boccherini et Bach (airs de cantates avec violoncelle piccolo) reçoivent les plus hautes distinctions discographiques.

Lauréate du concours Bach de Leipzig en 1998, elle grave en 2000 pour Ambroisie une intégrale des Suites de Bach ovationnée par la presse, et réitère l’exploit en 2011 pour Aparté (Diapason d’Or, sélection de Strad Magazine).

Parallèlement, elle est aussi l’interprète privilégiée de compositeurs actuels et enregistre notamment l’intégrale des Suites de Britten, et Oraison de Pierre Bartholomée.

Loin de délaisser la musique romantique, Ophélie Gaillard enregistre avec succès les intégrales de Schumann, Fauré, puis Chopin et Brahms.

Elle joue en soliste avec les orchestres de Cannes-Provence-Alpes Côte d’Azur, de la Radio polonaise sous la direction de Gabriel Chmura, de Picardie sous la direction de Edmon Colomer, l’European Camerata, la Camerata Franz Liszt de Budapest, le New Japan Philharmonic sous la baguette de Werner Andreas Albert, le Bangkok Symphony Orchestra, l’Orchestre de Chambre de Moscou, l’Orchestre de Chambre de Toulouse, l’Orchestre de la Radio roumaine, l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo sous la direction de James Judd.

Un large public plébiscite son album Dreams réalisé à Londres dans les mythiques studios d’Abbey Road avec le Royal Philharmonic Orchestra.

Pédagogue recherchée, elle donne des masterclasses en Asie, en Amérique latine et centrale. Elle est invitée à Munich en 2010 faire partie du jury du concours de l’ARD. Elle est professeur la Haute Ecole de Musique de Genève depuis 2014.

On peut l’entendre régulièrement sur les ondes de France Musique, Culture, Inter, Radio Classique, Espace 2, la BBC, Radio 3, et la voir sur France 2, Mezzo ou Arte.

Ophélie Gaillard joue un violoncelle de Francesco Goffriller 1737 généreusement prêté par le CIC.

http://opheliegaillard.com