Jeudi 4 août 18h


Shani Diluka piano

Pierre Fouchenneret violon
Natalie Dessay chant et narration

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«À la recherche du temps perdu» – Marcel Proust

Claude Debussy (1862-1918)
Rêverie, pour piano
* «Longtemps je me suis couché de bonne heure…»

Gabriel Fauré (1845-1924)
Au bord de l’eau (Prudhomme)

Le Secret (Silvestre)

Clair de lune (Verlaine)

Après un Rêve (Bussine)

Christoph Wilibald Gluck (1714-1787)
La Plainte d’Orphée, transcription pour piano W. Kempff

Jules Massenet (1842-1912)
Elégie, pour piano solo 

Henri Duparc (1848-1933)
Invitation au voyage (Baudelaire) 
* «… Je me rendais compte de tout ce qu’a de réel l’œuvre de Wagner…»

Richard Wagner (1813-1883)
Elégie, pour piano WWV 93
La Mort d’Isolde, transcription de Franz Liszt pour piano du Final de l’Acte III de «Tristan et Isolde»
* «L’Année précédente, il avait entendu une œuvre musicale exécutée au piano et au violon…»

Sonate de Vinteuil, inédite pour violon et piano:
Reynaldo Hahn
(1874-1947)
Nocturne

Eugène Ysaÿe (1858-1931)
Mazurka de Salon No 1 op. 10

Cécile Chaminade (1857-1944)
Sérénade espagnole op. 150 (arr. Fritz Kreisler)
** «La Mer fascinera toujours ceux chez qui le dégoût de la vie…»

Gabriel Fauré
Les Berceaux, mélodie (arrangement pour piano Shani Diluka)
Romance sans paroles op. 17 No 3
* «… Ce goût, c’était celui du petit morceau de Madeleine…»

Reynaldo Hahn
Les Rêveries du Prince Eglantine, pour piano
Ninette, valse pour piano No 3
 
Claude Debussy
Il pleure dans mon cœur (Verlaine)

C’est l’extase langoureuse (Verlaine)
Apparition (Mallarmé)
L’Isle Joyeuse, pour piano

Marcel Proust (1871-1922)
* À la recherche du temps perdu
** Les Plaisirs et les Jours

Conçu par Shani Diluka, ce récital «proustien» se construit autour des compositeurs cités dans l’œuvre de Proust, ceux qu’il a profondément aimés et qui parsèment A la recherche du temps perdu. Avec la participation exceptionnelle de Natalie Dessay, qui chantera des mélodies françaises et lira Proust, et celle de Pierre Fouchenneret pour une sonate de Vinteuil inédite, cette promenade sous les aubépines enchante par les passages emblématiques de La recherche, témoigne de l’amour de son auteur pour Fauré, de son admiration pour Debussy, de sa fascination pour Wagner, dévoile des pièces rares pour piano de Massenet et de Hahn, et bien d’autres trésors… Une atmosphère poétique parcourt ainsi ce récital entre littérature et musique, exacerbant notre sensibilité au monde et à la rencontre de «ces jardiniers qui font fleurir l’âme».